la malaisie avec miochounet #3

Dernière étape de notre voyage avec notre miochounet, et pas des moindres !! pour les derniers jours, nous avions loué une petite cabane sur la plage de juara, sur l’île de tioman, à l’est de la malaisie. Ces plages sont parfaites pour quelques jours de farniente avec un miochou, et la magie des lieux nous a conquis immédiatement.

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là-bas, faisant fi de sa peur de l’eau et n’écoutant que son courage, notre téméraire miochounet a enfilé son masque de plongée pour regarder les poissons en restant debout dans l’eau et a marché pieds nus dans le sable pendant plusieurs jours (héroïque).  le conc’, toujours chevaleresque, n’a pas frémi lorsqu’un malveillant singe laissa choir une noix de coco sur la toiture de notre cabane dans un vacarme diabolique, et a oublié son amour inconditionnel de la sieste pour snorkeller, pagayer dans la mangrove, sans relâche. moi-même, gonflée d’audace, ai arpenté les chemins sans crainte des terribles varans que je pourrais potentiellement croiser (un jour même j’en ai REGARDE un, oui madame, re-gar-dé, sans trembler). un endroit magique, te dis-je.

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la malaisie avec miochounet #2

salut, c’est miochounet ! à moi de te raconter mes vacances avec les vioques, en malaisie ! mon pote, HEUREUSEMENT qu’en malaisie y a des malais. parce qu’alors deux semaines uniquement avec mes vioques, v’là la déprime … ma mère me concoctant une petite sœur, elle était bonne à rien, on la traînait derrière nous comme une tortue asthmatique (quoique, au moins, les tortues, elles transpirent pas, elles …), enfin tu vois le tableau, et mon père des fois il voulait que je marche parce qu’avec le sac à dos il avait soit-disant déjà trop chaud … mouais … anecdote 3è âge : on a fait tout le chemin pour aller aux batu caves, ça avait l’air génial, et arrivés en bas papa a flippé que maman nous claque entre les doigts au milieu des escaliers, et avec moi (et son sac à dos) sur les épaules, il se voyait mal devoir remorquer son corps moite jusqu’au taxi le plus proche, ma mère elle a dit que bah quand même, puis elle a voulu des chips et un coca, et voilà. on n’est pas monté …bathucaves

bon, après on a pris un bus et on est allé dans une autre ville qui s’appelle Malacca (Melaka pour les intimes). trop cool Malacca, parce que comme ma mère elle s’arrêtait pas de vomir, pour l’épargner on est allé manger des hamburgers, et là j’ai rencontré mon copain yuki, un guitariste avec les cheveux longs, la classe à dallas, il est venu me parler à ma table (enfin il parlait une drôle de langue que je comprenais pas mais mes parents ils avaient l’air de comprendre …) et il a proposé de chanter bruno mars rien que pour moi et il m’a même dit coucou basile dans le micro. putine, j’en suis toujours pas remis, des fois je secoue ma tête très fort pour enlever ma mèche, comme lui (sauf que moi j’ai pas de mèche, alors les gens pas trop stylés faut toujours leur expliquer ce que je fais, c’est pénible). les dames elles me souriaient tout le temps et elles me prenaient vachement en photo, c’est à cause de mon mouvement de tête trop stylé elles ont du me confondre avec Justin Bieber, c’était bizarre mais j’ai bien aimé. enfin, là, j’ai compris que les adultes en malaisie ils étaient vachement cools, que j’avais juste à dire hello et après ils faisaient ce que je voulais, et ça a commencé à bien me plaire ces vacances.

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la malaisie avec miochounet #1

cet été, le conc’, le miochou, la poupette toute neuve dans mon bidon et moi-même avons embarqué pour notre premier grand voyage depuis la naissance de miochounet, le coeur léger (d’ailleurs, miochou le miochounet avait eu droit pour l’occasion à un nouveau pantalon de jogging-super-confortable-spécial-nuitdanslavion, à cause duquel il avait réellement le cœur en fête). mon itinéraire nous déposait, à peine treize heures plus tard, à kuala lumpur.

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les souvenirs se bousculent dans ma tête, mais les images qui me viennent en vrac seraient un petit bonhomme sur les épaules de son papa pour arpenter les rues, des femmes en burqa croisant naturellement d’autres en mini-short, les saucisses du miochou au petit déjeuner, un mélange bordélique et harmonieux entre modernité et tradition, la foule de chinatown, les marchands ambulants, les restaurants incroyables et le riz cantonais dévoré par un miochounet transpirant le premier soir, un conc’ qui assure pour deux face à mes faiblesses de premier trimestre, les marchés de nuit, le métro climatisé et les centres commerciaux hallucinants, les pluies tropicales, mon miochou qui fait du yoga dans un temple hindou, les tours petronas, le petit café en bas de l’hôtel… bref, en un mot comme en 100, kuala lumpur est une ville qu’on a vraiment adorée.

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un court séjour à lisbonne avec Miochou

 

DSC_0876arpenter une ville avec un miochou, c’est pas idéal, il faut dire ce qui est. les beaux immeubles, le miochou s’en tamponne le coquillard, le charme des petits quartiers aussi. ajoutons à ça le fait de devoir marcher (s’amuser à sauter de chaque pied de porte c’est marrant bieeeeeeen trop longtemps …) ou être dans le porte-bébé, de ne pas être couché dans le noir pour la sieste, et on obtient un miochou fatigué. heureusement, petit un, à lisbonne, on mange plein de poisson, et ce détail ça peut nous sauver un miochou de mauvais poil. petit deux, les portugais sont particulièrement gentils avec les enfants, avec toujours un sourire, un petit geste gentil, un petit mot (so baby friendly) … ça aussi, le miochou a su l’apprécier à sa juste valeur. petit trois, notre snobinard de gosse aime l’hôtel. vraiment. genre ça lui fait plaisir de prendre une douche, tant que c’est la douche d’un hôtel. genre il se balade à poil dans une chambre d’hôtel avec une nonchalance toute naturelle. genre il se vautre dans les coussins comme un empereur romain. donc bon, ma foi, il a arpenté la ville avec ses vioques et on a bien  profité de la douceur lisboète.
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le trip combi vw au portugal

partir en vacances avec un miochou, ça change quelque peu les perspectives. par exemple, tu t’aperçois que ce bar a l’air carrément cool … parce qu’il y a plein de quarts de citrons verts sur le trottoir en face, le lendemain matin. tu ne comprends pas les restaurants qui n’ont pas de chaise haute. enfin bon sang, un enfant qui mange debout est un enfant qui en fout partout, c’est pas compliqué à comprendre ! tu ne parles plus au décollage de l’avion (« attend maman !!! on décolle là-haut !! »). tu te poses des questions métaphysiques (« la plaze, c’est à qui ? dé où les vagues ? »). tu passes ton temps avec un tube de crème solaire à la main. des fois tu le poses pour ramasser le chapeau. tu te lèves de table sans prévenir que c’est pour aller aux toilettes (sous peine d’un retentissant « MAMAN FAIS PIPI ! »). tu tries des coquillages, pis tu les jettes dans la mer. pis tu tries des coquillages. les jolies filles (et les vieilles moches) ne reluquent plus ton mec, elles minaudent avec ton fils. tu trottines dans les rues. tu redécouvres plein de choses avec ses yeux à lui, pour la première fois.

 

 

en super 8

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si on en avait fait un film en super 8, on aurait vu un petit garçon qui choisit des cailloux sur les chemins et jette des bouts de bois dans l’eau, une maman qui lui coupe des tout petits morceaux de poulet en dégustant un verre de rosé frais, un marché sous la vieille halle, un petit bonhomme très concentré sur les genoux de son papa dans une barque sous terre, un énorme pot de confiture de lait, des yeux bouffis au chant du coq dans une yourte orangée et des chansons dans la voiture. allez, on continue nos vacances

Notre week end à ‘Sterdam

L’ami(e), tant de loose, ça se raconte. Autant en rire, quoi …
Pourtant on s’était organisés pour que tout se passe bien, des billets achetés beeeeeeelle lurette à l’avance (histoire d’être SURS qu’il ferait beau), un hôtel choisi en plein centre lui aussi il y a looooogtemps (histoire d’être SURS d’avoir le temps de téléphoner pour avoir un lit bébé), pas encore de séjour à l’étranger en mode « à trois » (histoire d’être SURS de crever d’envie de partir et de plus en pouvoir d’attendre). Au poil, j’te dis.

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Mais de là à se retrouver sous la flotte, gelés, avec un Miochounet shooté à l’Advil qui ne fait que dormir dans sa poussette (ou dans notre lit la nuit, puisque j’ai finalement oublié de prévenir l’hôtel), à lutter contre les éléments mais surtout contre toutes les douleurs de mon corps fiévreux pour atteindre la première pharmacie ouverte et acheter enfin le saint graal (de l’ibuprofène), il n’y a qu’un pas.
On en a chié. Même que je me suis entendue marmonner, dans un souffle agonisant, tremblante au fond de mon lit d’hôtel, réveillée 25 fois dans la nuit (à chaque déglutition, en fait), « ouha, j’ai envie d’être à la maison ». Certes, j’étais en plein délire fiévreux, mais quand même, j’en ai chié.

Ceci dit, et comme disait ma grand-mère, on n’est pas en sucre. Alors bon, j’ai marché. Et une nouvelle fois, j’ai été vraiment séduite par Amsterdam, on a eu envie de vivre un temps derrière ces immenses fenêtres dans ces appartements chaleureux et lumineux, on a mangé des sushis délirants, on a croisé par hasard des potes québécois (va les voir ici, ils valent le détour), on a bu des cafés au bord des canaux, le Miochounet a eu un paquet de blondes à draguer et il ne s’est pas privé, on a mangé des croquettes, on a observé quelques trésors de design, Miochou a eu l’air, malgré son état souffreteux (oui, souffreteux) d’apprécier le voyage.

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