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Ah ah, j’ai toujours craqué sur les mini baskets (chacun son délire, est-ce que je te demande si tu préfères les culottes à pois ?), j’en profite quand mon Miochou me montre qu’il les adore aussi !

Bon, ceci dit, en ce moment, on ne les met que pour la déco, si j’ose dire. Oui, Miochou s’est cassé la patte. On s’est inquiété avec son père, quand on l’a vu boiter (on est des bons parents, on se refait pas), alors on est allé aux urgences. Après 4 heures à l’hôpital, on est ressorti … avec une ordonnance pour des laxatifs …

Le lendemain, Miochou jouant toujours au flamand rose, on a reconsulté (on est pas des buses, on se refait pas). Verdict : effectivement, les laxatifs ne pouvaient pas grand chose pour sa jambe.

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Pourquoi je ne suis pas blogueuse mode

Parce qu’à la maison, on est capables de commettre ce genre d’impair …

chemises

 

et en plus on est capables de s’en rendre compte trop tard. Voui voui

Et aussi parce que parfois, j’ai un miroir un peu aléatoire. Hier, je suis arrivée toute pimpante, et à l’heure (la classe), au taf. Le sourire aux lèvres, j’ai machinalement jeté mon sac sur mon bureau et attrapé ma tasse à café. Le pas aérien, je me suis dirigée vers la cuisine en lançant un « salut ! » énergique à ma collègue. Elle est psy. Elle me répond : « oh putaiiinnnn, tu fais tes nuits toi en ce moment ? -Ben, oui pourquoi ? – ouh lààà, ben on dirait pas ! ». … Elle est psy.

Voilà. La conclusion est double. a) Quand je me trouve jolie, faut pas trop que je me la pète, je le suis peut-être pas vraiment. b) Un psy peut te foutre en dépression.

Petite marotte

Il y a des matins comme ça. Je laisse traîner un œil mou sur ma penderie, je CROIS que je réfléchis mais en fait NON !, mon cerveau me joue des tours, il fait semblant le coquinovitch. Alors ce sont mes muscles qui prennent péniblement la relève et sortent des trucs, de façon un peu automatique, du placard. Ces jours-là, tu peux pas te planter, Miochounet et moi sommes habillés avec ce qui va devenir nos basiques des prochains mois.

Je crois que cette saison, ça sera vert …

vert

Cowboy balinais

Je t’ai déjà parlé de ma copine Emilie, celle qui a joué le prénom de son fils au chifoumi ?

Dans la vie, en plus de prendre des risques inconsidérés (sur ce coup-là elle a gagné, son barbu n’a pas moufté, elle n’a eu aucune pitié), elle a développé un talent certain pour l’illustration et la couture. Si un jour elle trouve un imprimeur digne de ce nom, je te montrerai son livre. Mais déjà, je te montre le petit bavoir de cowboy qu’elle a confectionné pour mon Miochounet avec du tissu balinais. La classe, quoi.

cowboy

Bien fagotée pour bien allaiter

Ma belle, tu as décidé de subvenir à tous les besoins de ton lardon et de ne pas avoir à faire chauffer de biberon à 3 heures du matin, je ne peux que te comprendre. Sauf qu’allaiter, c’est bien joli, mais faut quand même savoir garder un peu de crédibilité en société …

Exemple 1 : Tu as froid (parce qu’il fait froid, donc c’est logique). Tu voudrais mettre ton tee-shirt confortable et chaud sous un pull pour être à l’aise chez Belle-Maman – qui scrute chaque semaine l’évolution de ton amaigrissement. Sauf que si le lardon a faim, tu dois remonter le pull et le tee-shirt, tu te retrouves le bourrelet du bide à l’air (fais pas ta crâneuse, t’as forcément un bourrelet, tu viens d’accoucher …) et Belle-Maman a gagné son après-midi. Crédibilité 30%

Exemple 2 : Tu voudrais profiter de ton opulente poitrine et du coup en faire profiter la terre entière. C’est normal. Tu fais donc péter le décolleté pour la crémaillère de Dédé. Piège ! Le décolleté, certes c’est pratique pour dégainer le néné, mais justement ! Ensuite, tu cours le risque de ne JAMAIS pouvoir remballer ! Tu passes donc la soirée à montrer trop de nénés, et paf, crédibilité qui chute à 20%. (ton taux de crédibilité pupute monte en flèche, lui, par contre).

Exemple 3 :  Tu as dégoté la robe de tes rêves, celle avec des boutons dans le dos et un col claudine, pour à peine 500 euros. Tu la mettrais bien pour aller présenter le lardon à Josiane de la compta. Sauf que si le lardon a faim, tu dois remonter TOUTE ta robe. Et te retrouver en culotte devant Josiane de la compta. Crédibilité 0%.

Tu es perdue, désespérée, put*** mais comment s’habiller ? Respecte donc quelques règles simples …

 

Ta robe, prends-la avec des boutons DEVANT / ouverture de trois boutons : crédibilité 90%. Sous le tee-shirt oversize, tu mets un débardeur / Lever de tee-shirt – baisser de débardeur : crédibilité 80% après un peu d’entrainement. Tu te la pètes en chemise + foulard pour camoufler : crédibilité 95%.

De rien.

Les hommes sont formidables

La naissance de Miochounet a, comme bien souvent, amené son lot de cadeaux (plus ou moins heureux, mais nous ne sommes pas là pour parler couverture en laine moche, on ne crée pas un blog pour déprimer ses lecteurs, et ce tricot coloré assez informe est, croyez-moi, la déprime assurée).

Certains de ces cadeaux ont été initiés, choisis et achetés par des amis mâles. Et j’ai remarqué incidemment que le mâle qui offre une défroque à un bébé mâle, choisit des vêtements pour lui même, mais en mini taille. Mon Miochounet sera donc d’ici un mois habillé en mini-potes et ça va bien me faire rigoler.

Comme toi aussi tu es forcément accro à Question pour un champion, Taboo Junior, le test « Quel homme politique pourriez-vous vous taper en vacances » du dernier Prima Magazine, l’énigme lancée par un pote qui te gâche la soirée tant que tu n’as pas répondu, et autres joyeusetés ludiques, voici un petit quizz en exclusivité pour toi, cher public. Il s’agit, bien simplement (ça reste un jeu d’été, on va pas non plus se prendre le chou), d’associer l’ami à son petit présent.

L’ami numéro un, fut, dans sa jeunesse estudiantine, bête de scène, de celles qui se jettent dans la foule avec un micro à la main (et donc arrachent le fil du micro, mais c’est finalement une bonne chose pour ne pas faire subir au public les hurlements mal maîtrisés d’un type qui chante en position horizontale). Bien que considérablement assagi et ne rechignant plus devant une soirée sushi- champagne, il arbore encore, été (pour aller se bâfrer d’huîtres au marché en plein cagnard) comme hiver (pour aller chez Micromania), son blouson de cuir et ses tatanes coquées.

L’ami numéro deux est, comme sa soeur, assez monomaniaque d’une partie de l’habillement se situant plutôt au bas du corps. Il est bien partout, à l’aise blaise avec n’importe qui, ce qui en fait, je vous le donne en mille, un excellent commercial. Ce type se fait donc du blé en vendant des trucs très chers à des gens séduits par son côté « boy next door que sa vie a l’air vraiment cool voire il a l’air ricain ». Il a les yeux tous mouillés de bonheur quand on il arrive à Venice Beach, cultive sa « ricanitude » tous les ans et dévalise à chaque fois le même magasin pour dénicher les modèles inédits en France.

L’ami numéro trois est, malgré un charisme phénoménal grâce auquel il a eu un rôle magnifique de figurant dans le célèbre film Les Camarades avant d’intégrer son poste au Trésor Public (où il travaille des textes de slam dans un grand fauteuil en cuir), un grand timide. Il revêt donc généralement une tenue simple, pratique, un brin camouflante MAIS ! mais toujours siglée. Ancien sportif, il est à l’aise en baskets et à cause de lui, le Foot Locker de sa région vend encore, en 2012, des Air Max.

 

Alors, sauras-tu deviner qui a offert quoi ? (c’est facile, les réponses ne seront même pas dans le prochain numéro).