La MILF et Harry Québert

Un mois que je ne suis pas passée par ici … Tu dois te demander, lecteur invétéré, où en sont nos tribulations !

Oh, ça tribule, tu sais, ça tribule sec. Comme on est des grands malades, on a encore déniché un petit projet de derrière les fagots, comme ça, histoire de ne pas trop poser nos cerveaux, et je cherche, je trifouille, je magouille, pour trouver comment le mettre en oeuvre. Bon, alors ça me prend du temps, quoi.

Ah, des projets, ça manque pas ! L’autre jour, en discutant avec Copine, on se disait qu’on deviendrait bien des MILF. Ouais, on n’a pas de petites ambitions. Le « M », on est dans les clous. Le « ILF », on n’est jamais sûres de ce qu’il adviendra dans 10 ans. Mais résolution il y a, résolution j’essaie de tenir. Donc un dimanche de beau temps, j’ai retrouvé mes baskets et mon survêt, et hop, j’ai gambadé au parc. Autant te dire qu’après 5 minutes de molle gambade, j’ai cru mourir. Littéralement mourir, effondrée au milieu des canards, les baskets encore tremblantes et la langue pendante. Depuis, j’y suis pas retournée …

Tu me diras, j’en fais des bornes avec la nouvelle passion de mon Miochounet. Ce p’tit bidule circule à une vitesse incroyable. Il est fier, je te raconte pas. Mais on passe notre vie à aller le récupérer, la tronche dans la bibliothèque (« vas-y, ça a l’air cool, ça, j’vais le bouffer »), les dents à ras de la guitare-à-papa-qu-on-respecte-SILTEPLAIT, ou bien littéralement coincé sous le canapé. Entre autres.

Ma vie est folle, oui, je sais. (Note de l’auteur à l’attention des services sociaux : je grossis le trait, of course. Miochounet ne court aucun danger. Le canapé non plus.)

Oh, puis tiens, quitte à parler de tout et de rien, on va parler de la fameuse affaire Harry Quebert. Le Goncourt des lycéens, tout ça tout ça, que tout le monde en devient fou de ce bouquin. M’enfin … j’veux dire … Les gens l’ont lu jusqu’à la fin ??? Je m’en vais te la dire, moi, la vérité sur cette affaire. Les trois premiers chapitres sont bons. Ensuite, l’écriture se dégrade progressivement jusqu’à devenir limite lourde. Et une conclusion tirée par les cheveux ne peut supporter d’être mal écrite. Voilà.

Oui, je suis critique littéraire aussi. Et mal embouchée.

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